English [en]   Deutsch [de]   español [es]   français [fr]   italiano [it]   日本語 [ja]   Nederlands [nl]   русский [ru]  

[Traduit de l'anglais]

Malveillance des systèmes d'exploitation Apple

Autres exemples de malveillance dans le logiciel privateur

Un logiciel est dit « malveillant » lorsque son fonctionnement a été conçu pour traiter l'utilisateur de manière inéquitable ou lui faire du tort (erreurs accidentelles mises à part). Cette page explique ce qui rend malveillants les logiciels des produits informatiques d'Apple.

Logiciel malveillant et logiciel non libre sont deux notions différentes. La différence entre logiciel libre et logiciel non libre réside dans le fait que les utilisateurs ont, ou non, le contrôle du programme. Cela n'a rien à voir avec ce que fait le programme en cours de fonctionnement. Cependant, en pratique, un logiciel non libre est souvent malveillant parce que le développeur, conscient que les utilisateurs seraient incapables de corriger une éventuelle fonctionnalité malveillante, est tenté de leur en imposer quelques-unes.

Si vous avez connaissance d'un exemple qui devrait se trouver sur cette page mais n'y figure pas, n'hésitez pas à écrire à <webmasters@gnu.org> pour nous en informer. Merci de fournir les URL d'une ou deux références fiables et spécifiques pour l'étayer.

Type de malveillance

Portes dérobées

Censure

Apple utilise principalement iOS, une prison typique, pour imposer sa censure par l'intermédiaire de l'Apple Store. Pour plus de détails, reportez-vous à la section Prisons.

Pratiques trompeuses

DRM

Incompatibilité

Nous répertorions dans cette section les caractéristiques des programmes d'Apple qui rendent difficile ou impossible le passage à un programme concurrent – en particulier un programme libre, qui permettrait de libérer l'appareil sur lequel tourne le logiciel.

Insécurité

Contrairement au reste de la page, ce paragraphe répertorie des bogues qui ne sont pas (n'étaient pas) intentionnels, et donc ne peuvent pas être qualifiés de malveillants. Nous les signalons pour réfuter l'idée préconçue que les logiciels privateurs prestigieux n'ont pas de bogue grave.

Prisons

iOS, le système d'exploitation des iTrucs d'Apple, est une prison. C'est Apple qui la première a conçu des ordinateurs polyvalents intégrant la censure des programmes d'application.

Voici un article sur la signature du code que les iTrucs utilisent pour enfermer l'utilisateur.

Curieusement, Apple commence à permettre un passage limité à travers le mur de la prison des iTrucs : les utilisateurs peuvent maintenant installer des applis compilées à partir du code source, à condition que ce dernier soit écrit en Swift. Ils ne peuvent pas le faire librement, car ils sont obligés de s'identifier. Voici les détails. C'est une lézarde dans le mur, mais elle n'est pas assez large pour que les iTrucs ne soient plus des prisons.

Exemples de censure par les prisons d'Apple

Pression sur le client

Les entreprises du logiciel privateur peuvent exploiter leurs clients en imposant des limites arbitraires à l'usage qu'ils font de leurs logiciels. Cette section donne des exemples de pratiques commerciales agressives et autres tactiques injustes de la part d'Apple.

Sabotage

Voici des situations dans lesquelles Apple exerce son pouvoir sur les utilisateurs pour intervenir directement d'une façon qui leur nuit ou qui bloque leur travail.

Surveillance

Tyrans


Note de traduction
  1. Beacon : balise. 

HAUT DE LA PAGE


[logo de la FSF]« La Fondation pour le logiciel libre (FSF – Free Software Foundation) est une organisation à but non lucratif dont la mission est de promouvoir au niveau mondial la liberté d'utiliser l'informatique. Nous défendons les droits de tous les utilisateurs de logiciel. »

La FSF est le principal sponsor institutionnel du système d'exploitation GNU. Soutenez GNU et la FSF en achetant des manuels et autres, en adhérant à la FSF comme membre associé ou en faisant un don.